Licenciement d’une salariée enceinte : sécuriser la rupture et éviter la nullité
Publié le :
24/06/2026
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La protection de la salariée enceinte constitue un pilier du droit du travail. À la croisée du principe de non-discrimination et des règles encadrant la rupture du contrat, le législateur a instauré un régime particulièrement strict afin d’exclure toute prise en considération, même indirecte, de l’état de grossesse dans la gestion de la relation de travail. Le principe est sans équivoque : la grossesse ne peut jamais fonder une sanction ni un licenciement. L’employeur doit ainsi redoubler de vigilance dès lors qu’une salariée est enceinte ou que les motifs envisagés pour une rupture comportent un élément susceptible d’être rattaché à cet état.